03 juillet 2009

Du boulot plein les bottes.

- mardi 30 juin

Chat botté Du boulot plein les bottes.

Des clients sympas, d’autres moins. Parfois des envies de cesser d’être commercial avec certains et de leur dire d’arrêter de se foutre de ma gueule. De leur expliquer qu’on n’est pas lycéens et qu’on peut aussi se respecter les uns les autres. Des envies de les envoyer ballader.

Des envies de faire mieux aussi, d’apprendre de nouvelles choses, de découvrir de nouveaux horizons. Des envies inhérentes à la nature humaine : celle de se surpasser. Pour qui, pour quoi ? Pourquoi ? Pour soi !

Les grosses chaleurs qui arrivent. Des envies d’aller travailler en short. Qu’importe l’aspect vestimentaire, ce qui compte c’est le boulot, non ? Non, on ne va pas bosser en short, ça fait pas sérieux. On met son petit pantalon, ses chaussures cirées, sa chemisette blanche et sa petite cravate. Allez, une folie : pas de veste. Ouaou !

- vendredi 3 juillet

Assomé par le travail et la chaleur, j'ai dormi comme un malade depuis 3 jours. Ce matin, j'ai décidé de ne pas aller au bureau. Il fait vraiment trop chaud.

Je me suis mis en short et les pieds nus. Je travaille depuis chez moi, avec mon portable et mes 3 téléphones, la vue sur le boulevard en écoutant mes CDs préférés. J'ai une pêche d'enfer.

Comme quoi, les convenances... Vive le télétravail (au moins de temps en temps !)

29 mai 2009

Bienvenus dans la ville 2.0

Lu dans libé, un article intéressant sur les outils web 2.0 dont certains vont changer la manière de vivre en ville :

"Ce matin-là, le mobile de Corinne, qui lui sert habituellement de réveil, a sonné une demi-heure plus tôt que de coutume. Un e-mail l’informe d’un accident sur sa ligne de métro qui risque de la retarder. L’alerte provient d’un service du type « Clever Commute » qui publie en temps réel les messages des utilisateurs des transports publics. Le temps s’annonce clément, Corinne opte pour le vélo. Un tantinet asthmatique, elle vérifie le niveau de pollution le long de son trajet sur le site de mesure participative de la qualité de l’air « la Montre verte ». Tout va bien. Elle consulte ensuite « unvelovite.com », qui lui donne le nom des bornes les plus proches, les vélos disponibles et l’itinéraire pour s’y rendre.

Chemin faisant, elle profite d’un feu rouge pour se renseigner sur l’étrange bâtiment qui abrite un nouveau centre d’art. Elle braque son mobile en mode caméra vers la façade. Sur la vue du bâtiment, se surimposent des informations géoréférencées, puisées dans Wikipédia, via le guide de voyage en réalité augmenté Wikitude. L’immeuble est une ancienne manufacture. Plus loin, au cinquième étage d’un immeuble hausmannien, c’est un panneau « A vendre » qui l’interpelle. Le mobile identifie l’appartement et affiche les photos du logement et son prix, informations indexées sur une carte en ligne compilant les annonces immobilières…

Arrivée plus tôt que prévu, Corinne a le temps de prendre un café près de son nouveau lieu de travail. Elle n’a pas encore ses habitudes dans le quartier et consulte la liste des bars à proximité sur un de ses guides communautaires préférés (Qype, Yelp ou le service de cartographie collaborative dismoiou.fr). Le service, qui a localisé Corinne ou plutôt son mobile, lui suggère quatre adresses recommandées par les usagers. Elle opte pour un café solidaire. A peine installée, elle découvre qu’un de ses collègues est dans son périmètre, grâce à une des applications « find your friend » (Loopt ou Latitude) qui permettent de localiser en temps réel les membres de son réseau. L’envoi d’un SMS l’invitant à la rejoindre est superflu. Averti de sa présence, le voilà qui arrive…

Une matinée de science-fiction  ? Pas du tout. La plupart des services évoqués dans ce scénario inspiré du livre La Ville 2.0, complexe et familière. , de Fabien Eychenne, existent déjà, en France ou ailleurs, et les autres sont en développement. Tous travaillent à l’émergence d’une ville hybride où monde physique et numérique convergent, modifiant profondément non seulement le rapport des citadins à leur cité, mais des citadins entre eux. Cette révolution sera au cœur de l’événement Futur en Seine qui débute à Paris le 29 mai."

lire la suite de l'article de libé...

Ainsi, après avoir éperdument recherché la liberté, l'Homme post-moderne se retrouve seul au milieu de la ville, à la recherche de ses congénères. On appelle ça les réseaux-sociaux, le web 2.0, les blogs sans doute aussi (qui, pour moi, n'ont rien avoir avec le web 2.0).

Après avoir eu peur du fichage nazi ou vichyste, l'Homme post-moderne achète des téléphones avec GPS qui lui servaient hier à se localiser, qui lui serve aujourd'hui à être localisé lui-même.

Après avoir fuit la publicité, s'y être acoutumé, aujourd'hui c'est l'Homme moderne lui-même qui demande à recevoir des offres personnalisées; On appelle ça le marketing 2.0. C'est lui qui fait lui-même la publicité des produits. On appelle ça le buzz.

Je sais que certains n'ont pas de mobile, pas de carte bancaire, pas de prélèvements automatiques, etc... mais ne cachons pas la face, elle est là, la ville de demain matin.

25 mai 2009

Seth Godin et les connecteurs

Seth Godin is an entrepreneur and blogger who thinks about the marketing of ideas in the digital age. His newest interest: the tribes we lead

Seth Godin argues the Internet has ended mass marketing and revived a human social unit from the distant past: tribes. Founded on shared ideas and values, tribes give ordinary people the power to lead and make big change. He urges us to do so.

http://www.ted.com/index.php/talks/seth_godin_on_the_tribes_we_lead.html

Un grand monsieur que je pille pour mes cours de marketing multimédias à la fac de droit-économie-gestion d'Orléans

29 mars 2009

L'informatique au service du client

Informatique appliquée

Remerciant la lectrice qui m'a fait parvenir ce dessin !

22 mars 2009

Jeu : suivi des charges projets

Le projet consiste à repeindre les 4 murs d'une cave.

La charge estimée est de 8 j*h. Une personne est affectée à ce projet.

Un point à 4 jours permet de constater qu'un mur est peint.

Les travaux sont :

- en avance ?
- en retard ?
- dans les délais ?

16 mars 2009

Réussir un entretien d'embauche : 7 conseils en 7 minutes

Un interview réalisé par PPC

09 mars 2009

Partir en formation

Depuis décembre, la plupart des ingénieurs avec qui je travaille ont suivi pas mal de formations, mon entreprise ayant décidé de créer des sortes de cursus d’intégration ou de remise à niveau technique. Mon travail consistant à coordonner leur action n’a pas été facilitée par ces absences répétées et à tour de rôle. Quant-à moi, cela fait pas mal de temps que je me dis qu’aller en formation me ferait du bien mais il est difficile de prendre le temps, de se demander ce qui va se passer pendant notre absence,… etc… Et puis, en février, l’opportunité s’est présentée de m’inscrire à une formation interne de 15 jours étalée sur 6 mois, comprenant à la fois du management, de la communication, de la finance,… Alors, je me suis dit « les autres partent, pourquoi pas moi ? ».

Mon manager m’a encouragé à m’inscrire tout en me disant « ce qui est compliqué, c’est le soir de traiter quand-même ses mails pour que les affaires continuent à tourner». Comprenez : le temps de formation ne doit pas nuire au temps de travail. Ça m’a fait encore hésiter mais je me suis dit « et puis zut, ça fait 5 ans (dont 18 mois dans cette entreprise) que je ne suis pas parti prendre l’air, rencontrer d’autres gens, d’autres manières de faire, pris de la hauteur…

Finalement, je me suis retrouvé avec 10 autres managers de mon entreprise dans une salle. Que des inconnus. La responsable de la formation de l’entreprise nous a dit en introduction « Ce cursus est le résultat d’une volonté de l’entreprise de former ses cadres ». « Quand vous serez en formation, vous éteindrez votre portable, vous oublierez vos mails. Votre manager a fait le choix de vous envoyer. Il sait que vous ne serez pas productif pendant ce temps ».Cette phrase m’a rendu un peu perplexe et je me suis dit qua sans doute manager et service de la formation n'avaient pas les mêmes objectifs premiers. « Ce temps de formation, c’est un temps pour vous ». Je me suis senti tout un coup un peu fier de ma boite : c’est vrai que c’est pas rien d’envoyer une grande partie de ses managers se former… au management.

15 jours, c’est pas énorme, on ne peut qu’effleurer chaque sujet. Par exemple, le premier module porte sur le management et ne dure que 2 jours. Que voir en 2 jours ? Plutôt que de lancer des powerpoints, de faire gratter, la formatrice a choisi de faire discuter la salle en créant des clivages avec des réflexions du genre : « le plus important pour une entreprise, est-ce que c’est l’humain ou les procédures ». On a bien discuté, parfois on s’est interpelé vivement, on s’est bien chambrés aussi (alors que nous ne nous connaissions pas du tout au départ !). Parmi les discussions, 2 phrases choc : « On n’est pas là pour faire du social » et au détour d’une phrase anodine, «la semaine dernière, j’ai collé 2 avertissements ». Dans ce genre de moment, il y a l'apparence qui peu à peu s'efface, il y a l'image que les uns et les autres se font des autres. Mais en son fort intérieur, je crois surtout que chacun a réfléchi à ses propres manières de faire, se rendant compte qu’un management stéréotypé, ne prenant en compte ni le degré d’autonomie des collaborateurs, ni le contexte menait assez facilement à l’échec.

Ces 2 premiers jours de formation furent donc l’occasion, non pas d’apprendre un savoir technique mais bien de prendre du recul pour cultiver son jardin intérieur. Sans doute certains brillants esprits penseront-ils que cette formation non technique et non applicable directement ne sert à rien. Je pense-moi qu’elle est essentielle à la bonne marche de l’entreprise. La plupart des managers apprennent à manager sur le tas, sans jamais prendre le moindre recul ni sur leurs manières de faire, ni sur les conséquences. Pas étonnant que certains se retrouvent dans des situations catsatrophiques pour eux, pour leurs collaborateurs et in fine pour leur entreprise.

Cette période se plus faible activité devrait être l'occasion pour les entreprises de former leurs personnels, cadres compris non pas seulement aux technologies de demain mais aussi au "savoir être" et in fine au savoir faire... ensemble.

14 novembre 2008

Le referencement by google himself !

Google qui explique comment être bien référencé, même si les techniques exposés sont très classiques, c'est quand-même un info intéressantes !

Voici, donc le Search Engine Optimization Starter Guide de google.

07 août 2008

inside google avec google insights...

Constatant que des internautes arrivent sur ce blog à la recherche d'informations sur le blackberry, l'idée pourrait me venir de monter un petit business de commercialisation du produit. Mais alors où lancer ma première boutique, ma première action commerciale, devrais-je me focaliser sur le blackberry ou vendre également des iPaq,... C'est pour répondre à ce genre de questions, il va falloir que je fasse une étude de marché.

Pour m'y aider (et se positionner comme acteur incontournable) google a créé google insights petit dérivé de google trends.

Exploitant les donénes statistiques du moteur de recherche le plus utilisé au monde, google insights permet de voir l'évolution des recherches d'un mot clé dans le temps.

BlackberrytrendAinsi, je peux voir que l'attrait pour le blackberry semble augmenter alors que celui de l'iPaq chute. Cela ne veut pas dire directement que le nombre d'acheteur de blackberry augmente mais c'est tout de même un indice intéressant !





BlackberrygeolocjpgSi je souhaite mener une action marketing sur un territoire donné, google insights me dit sur quels territoires les recherches sur le mot clé "blackberry" sont les plus fréquentes.

Notons que ces données ne sont pas très fiables mais cela donne quand-même une indication : il semblerait que j'ai plus de chances de vendre des blackberry en région PACA qu'en Bretagne.



BlackberryloctrendjpgMais le retard de la Bretagne n'est-il pas en train de se résorber, ce qui constituerai une opportunité pour mon business ?

google insights me permet aussi de comparer l'évolution des recherches par localisation dans le temps...


Blackberrysearch Enfin, mais il y d'autres fonctionnalités, il pourrait me venir à l'idée d'acheter des mots clés,... à google adwords par exemple. Evidemment, je peux acheter le mot clé "blackberry" mais on sait que les habitudes des internautes est de plus en plus de taper 2 ou 3 mots clés alors sur quel groupe de mot clé investir ?

Il y a d'autres outils pour mener cette étude mais, là encore,  google insights nous apporte des éléments. Si ma cible est en Bretagne, alors je devrais sans doute miser sur "blackberry orange" ou "blackberry pearl". Si elle est en PACA, j'ai aussi d'autres possibilités qui devraient m'apporter du traffic...

Comme d'habitude chez google, google insights est un outil très simple de prise en main. Reste ensuite l'interprétation des données, ce qui est, évidement, une autre paire de manche...

Pour accéder à google insights, cliquer   :)

05 août 2008

Introduction Anthropologique à Youtube - vers un monde vidéo

L'image sous toutes ses formes et en particulier en vidéo prend une place de plus en plus importante dans la société.

Les nouveaux appareils numériques font de nous des acteurs et producteurs de contenus.  Pourquoi vouloir partager nos images avec le monde entier ? Quel nouveau rôle pour le citoyen consommateur devenu acteur/producteur ? De quels informations va-t-il faire la promotion ? Quels impacts de ce que l'on appelle les outils du web 2.0  sur les médias de masse et sur la société elle-même ?

Cette vidéo n'apporte pas les réponse mais pose toutes ces questions.

Si les changements actuellement en oeuvre grâce à la vidéo et au web 2.0 vous intéressent, prenez 55 minutes de votre temps et regarder cette conférence :

Miguel Teixeira

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