entreprise

26 mai 2008

Gerer une équipe

J'ai toujours aimé l'autonômie dans mon travail. En général, je sais que j'ai a faire et je n'apprécie pas particulièrement qu'on me donne des ordres. Aussi, quand on m'a proposé un poste nécessitant une grande autonomie, de la prise de responsabilités et de la volonté, je me suis dit que ce poste m'irait bien !

Mais voilà, le travail, je ne le connaissait pas. Confronté aux premières difficultés, je ne savais pas trop si c'était le poste qui était difficile ou si c'était moi qui n'étais pas assez fort.

Evidement, j'aurais pu en parler à mes collègues. Mais pas ce n'est pas facile de dire qu'on a du mal à faire un boulot. Et puis les autres ne disaient trop rien non plus. Ce devait donc être moi qui ne faisait pas ce qu'il fallait !

Parfois, dans ce type de situation, on profite du passage de son hiérarchique pour échanger sur ses difficultés. Problème : depuis que j'occupe ce nouveau job, je n'ai pas de vrai hiérarchique direct.

Mais voilà que cet après-midi, nous avons reçu un nouveau, notre nouveau manager. On a eu une petite réunion pour se présenter. De nous, on a peu parlé. En revanche, on a parlé de nos clients, des contrats, des perspectives... En moyenne, chacun a parlé 6 minutes ce qui est peu et je pense que le manager a eu du mal à tout "capter" (ce qui est par ailleurs normal).

Pourtant, en sortant, j'étais assez content. Je me suis rendu compte que les autres étaient confrontés aux mêmes problèmes que moi. L'un a dit "il y a 2 ans, c'était la catastrophe, j'en menait pas large. Maintenant, ça se passe très bien". C'est bête mais ça m'a redonné le moral ! D'une part, oui, le job est difficile. D'autre part, en abordant les choses différement et en redoublant d'efforts, on peut y arriver !

Le pire, je crois, c'est qu'on est plusieurs à avoir ressenti la même chose. On en est ressortis ravis !

Et si, finalement, le premier rôle du manager était tout simplement de permettre à son équipe de se rencontrer ?

27 avril 2008

Une modèle économique 2.0 ?

Avant les années 2000, on nous disait qu’internet développerait un nouveau modèle économique basé sur le gratuit. On a alors vu fleurir des startups internet. Ces entreprises de la nouvelle économie nous vendaient ce rêve du « tout, gratuit, pour tous, pour le bien de l’humanité ». L’explosion de la bulle internet a remis les pendules et on a alors parlé du retour des réalités économiques.

8 ans plus tard, il semblerait qu’au travers du web 2.0, certains entrepreneurs se relancent dans l’aventure du gratuit tout en espérant qu’il sera générateur de bénéfices. On a un peu étayé les théories, on a pas mal expérimenté mais on nous promet toujours de bâtir une nouvelle économie sur d’autres fondements que celle sur laquelle nous vivons…

11 mars 2008

Transversalite dans les grandes entreprises informatiques

Hier soir, un client nous annonce qu’il souhaite multiplier par deux les capacités de son site web. Nous avons un mois pour installer, configurer et valider une architecture distribuée qui passe de 7 à 13 serveurs. On étudie la chose. Pas très compliqué…

Sauf qu’on est dans une entreprise de 40 000 informaticiens. Celui qui câble n’est pas celui qui configure les équipements, ni celui qui configure les firewall, encore moins celui qui installe les serveurs, configure les sites web,… Je ne parle même pas de celui qui est capable de tout intégrer et de valider que tout marche !

Dans une grosse PME, le problème est de trouver l’argent pour faire. Après tout est facile.
Dans une grande entreprise, l’argent n’est plus un problème. C’est qui est compliqué, c’est juste de faire le job !

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